Bienvenue
Bienvenue à vous qui poussez les portes de ce blog. Yokoso ! Welcome ! Wilkommen ! Manava !
dimanche 14 septembre 2014
Rencontre BD à Vitry sur Seine
Yomgui Dumont et moi seront à la Bibliothèque Samedi prochain pour toute une journée autour de L'école de PAN. Venez nombreux !
mardi 8 avril 2014
Super-héros !
Enfant, je ne lisais pas de comics
(j’étais plutôt Yakari et journal de Mickey). J’ai donc
découvert les super-héros à la pré-adolescence en regardant des
dessins animés (X-men et Batman) et des séries télés (Batman,
Flash, Superman, Hulk, Wonder Woman, Smalville…). Que de bons
souvenirs même si toutes ces séries ont pas mal vieilli !
Depuis quelques années, on assiste à
une véritable émergence des films de super-héros. Batman avait
ouvert la voie, les X-men puis Spiderman ont achevé de démocratiser
le genre. Les comics sont reconnus comme des BD à part entière,
leurs auteurs sont désormais des super-stars (il suffit de voir le
nombre d’apparition de Stan Lee en guest dans les films de la
licence Marvels), le musée Art Ludique de Paris a même inauguré le
22 Mars 2014 une exposition consacrée à l’Art des Super-Héros.
X-men, Avengers,
Thor, Iron Man, Kick-Ass... Un vrai régal. Pourtant, il ne
faudrait pas oublier que nous avons de notre côté de l’Atlantique
de très bonnes séries de super-héros : je suis fan d’Hero
Corp (de Simon Astier) et du Visiteur du Futur (de François Descraques).
Super-pouvoirs !
J’ai toujours été intriguée par
les super-pouvoirs. Comment ils apparaissent, comment les héros
apprennent à les manipuler alors qu’ils sont souvent les seuls à
les posséder… C’est aussi ce qui m’a amené à imaginer
l’histoire d’enfants avec des pouvoirs. L’école de Pan est un
lieu idéal. La Directrice et les professeurs, eux-même dotés de
dons hors norme, sont tolérants et rassurants. L’avantage en
créant un univers comme celui-là c’est que tout est à inventer :
les personnages, les objets magiques, les méchants, les décors et
les intrigues. On peut s’en donner à cœur joie !
Quand je manque d’inspiration pour
créer des pouvoirs, je vais flâner sur internet. J’y ai un jour
déniché ce super diagramme qui recense tous les pouvoirs déjà
utilisés dans les comics tout en les rattachant à leurs super-héros
respectif.
C’est en réalité le modèle réduit d’une affiche
vendue sur le site de popchartlab à cette adresse.
Sur la toile, parmi les sites de
geek, How to carve roast unicorn (comment découper une
licorne rôtie pour les non-anglophones)
reste une adresse de qualité. J’y ai déniché deux planches
de Philip Haragos, How to become a super-hero , très utiles.
Super-enfants !
Les enfants de l'île de Pan ne sont
pas des super-héros, ils sont justement sur l'île pour apprendre à
maîtriser leurs pouvoirs. Ils sont en pleine croissance, tout comme
leur don. Il fallait donc leur attribuer des facultés
bredouillantes, leur laisser une marge de progression. Mettre en
scène des héros sûr d'eux et de leurs capacités n'est pas
intéressant. Voir des pré-ados empêtrés dans des problèmes de
leur âge l'est beaucoup plus. Sinon, à quoi serviraient les
adultes ? Les profs, tous dotés de super-pouvoirs, sont là
pour les guider et les conseiller. La Directrice est très forte par
exemple, elle maîtrise la météo et peut déclencher une tornade en
quelques secondes quand elle est en forme.
Je terminerai par une petite
présentation rapide des personnages principaux de l’île de Pan.
Je me suis amusée à créer les avatars des enfants sur FaceYourManga. J'ai essayé de les faire coller au maximum aux dessins de Yomgui mais ce n'est pas évident.
Notre héros possède des griffes,
des canines acérées, une queue de félin et des sens plus développés
que la moyenne. C’est un garçon gentil mais il ne faut pas le
provoquer car il ne refuse pas une bonne bagarre. C’est à cause de
cette tendance à s’emporter facilement qu’il a été renvoyé de
ses précédents établissements dits “classiques”. Il a trouvé
à l’école de Pan une vraie écoute et des copains sincères.
Son super-héros préféré :
Wolverine.
![]() | |
| Wolverine by Skottie Young |
Colocataire et meilleur
ami de Félix, Bilal est le rigolo de la bande. Il est fasciné par
les monstres de toutes sortes, raison pour laquelle sa fête préférée
est Halloween. Son pouvoir exceptionnel de passe-muraille le rend un peu prétentieux.
Son rêve est de devenir un grand super-héros qui sauve le monde.
Son super-héros préféré : Euh…
Superman ? Non, Iron-man ! Non, Flash !…
![]() |
| Flash by Little League |
Aglaé
Fine et
intelligente, la fille chauve-souris apprécie autant ses amis garçons (Bilal et
Félix) que ses amies filles (Rebecca et Anya). Elle aime planer dans
les courants d’air chauds et écouter les bruits de la nuit. Elle
peut se montrer un brin jalouse surtout lorsqu’il est question de
Bilal.
Son super-héros préféré : Batgirl.
![]() |
| Batgirl by Karioks |
Iruka
Avec sa peau
bleue et sa grande taille, ce garçon-dauphin se fait rapidement remarquer. Pourtant,
c’est un garçon discret et observateur. Il passe beaucoup de temps à la piscine ou dans les profondeurs du lac qui baigne l'île. Son pouvoir de sensitif le
rend très sensible aux émotions.
Son super-héros préféré : le
Professeur Xavier.
![]() |
| Professeur Xavier by Ivan Camelot |
Nesys
Ancienne prêtresse de
l’Egypte Ancienne, Nesys a passé plus de 2000 ans à l’état de
momie avant d’être libérée par Rebecca et Anya. Elle ne connaît
rien de notre monde même si elle s’adapte vite grâce à la
prévenance de la Directrice qui l’a adoptée. Elle possède le pouvoir de guérison.
Son super-héros préféré :
qu’est-ce que c’est un super-héros ?
Rebecca
La colocataire et amie d’Aglaé est capable d'allumer des ampoules et
de désactiver des alarmes d’une pichenette. Enfin, quand elle maîtrise bien son pouvoir électrique parce que, le plus souvent, elle explose plutôt les ampoules et électrocute ses amis par inadvertance.
Son super-héros préféré : Thor.
Ambre
Fille invisible. Ce que préfère cette
belle blonde c’est provoquer des quiproquos grâce à son pouvoir.
Ancienne élève de l'Institution du Pré des Asphodèle, elle a réussi à intégrer
l’école de Pan grâce à son lien de parenté avec son oncle
Samuel, le conseiller d’éducation de l’île.
Son super-héros préféré : Loki.
Anya et Nadya
Filles-glaçon. Les jumelles possèdent
un pouvoir réfrigérant redoutable quand elles le combinent. Elles
ont du mal à supporter longtemps de fortes chaleurs. Leur super-héros préféré : Bobby
Drake alias Iceberg des X-men.
![]() |
| Crayonné de Yomgui Dumont |
La Directrice
Elle veille sur les enfants de l'école
de Pan avec bienveillance et autorité. Sa capacité à contrôler la
météo est bien pratique sur une île puisqu'elle peut rendre son
accès impraticable avec une bonne tempête sans gêner le voisinage
pour autant.
Son super-héros préféré : Tornade
des X-men.
![]() |
| Tornade (alias Storm en anglais) by Sean Galloway |
![]() |
| Crayonné by Yomgui Dumont |
Samuel
En tant que Conseiller d'éducation, il
se doit d'être sévère. Il est le gardien de l'île car son pouvoir
de géolocalisation lui permet de savoir à tout instant qui pose le
pied sur l'île, ami ou ennemi. C'est un type cool qui aime écouter
du rock et jouer de la guitare à ses heures perdues. Il veille
également sur Ambre, sa nièce, dont il a la garde depuis qu'elle a
rejoint l'école de Pan.
Son super-héros préféré : Batman.
![]() |
| Batman by Lomkikour |
Pour aller plus loin :
Pour les amateurs d'illustrations, voici le Deviant Art d’Ivan Camelot et également celui de Karioks ainsi que celui de Skottie Young et enfin le Deviant Art de Sean Galloway
Mais aussi le site de Lomkikour alias Jeremie Decalf. Tout comme celui de Yomgui Dumont
Un article de 20 minutes sur les
Super-héros et l’expo qui a lieu en ce moment au Musée Art
Ludique: Comment les super-héros ont conquis notre imaginaire ainsi que le site du Musée Art Ludique
Vive la pub, un site qui recense toutes les
publicités exploitant le mythe du super-héros. Super-complet !
Le site du Visiteur du futur :
pour revoir les saisons précédentes de cette excellente série et
ne rien rater de l'actuelle
Vous trouverez des infos au sujet de Herocorp sur France 4.
lundi 27 janvier 2014
Les Chroniques dans les Essentiels
Ce matin, j'ouvre ma boite aux lettres. Surprise ! Un colis de l’École des Loisirs m'y attendait. Il s'agissait du nouveau catalogue des Essentiels. Voici comment l'éditeur présente cette sélection :
"Des livres ? Vous ne trouvez pas qu'il y en a trop ?" entend-on dire souvent.
Ce qui est certain, c'est que, s'il y a beaucoup de livres, bon nombre d'entre eux sont volatiles, consommables, éphémères. Ils durent à peine le temps d'une saison puis disparaissent sans laisser de traces.
Et puis il y a les autres : ceux qui marquent à jamais leurs lecteurs, ceux qui traversent allègrement leur temps et sautent de génération en génération, ceux qui ne vieillissent pas, ceux qui restent encore des nouveautés pour les lecteurs qui les découvrent des années après. Ceux que l'on n'oublie pas ou, si on les a oubliés, que l'on a tant de joie à retrouver et tellement envie de faire découvrir aux autres.
C'est à ceux-là qu'est consacré ce catalogue.
Je feuillette la sélection de mon éditeur, séduite par ses choix, reconnaissant quelques titres déjà lu et fort appréciés quand soudain mon œil s'arrête sur une page. Pendant quelques secondes, mon cerveau égaré tourne à vide en se disant : "Tiens ? Pourquoi ce bouquin me dit quelque chose ?" Puis l'étincelle se fait : "Mais enfin ! C'est mon livre !"
Les Chroniques de l'Université Invisible sont dans le catalogue des Essentiels ! Quel honneur ! Je suis entre Malika Ferdjoukh et Anne Fine. Ça me file des papillons dans la poitrine rien que d'y penser. Merci l’École des Loisirs de croire en mes Chroniques!
| Le nouveau catalogue et sa forme très originale de bloc à spirales |
| Le choc : Les Chroniques dans les Essentiels |
dimanche 17 novembre 2013
Mémoire d'une gameuse
Parce que les filles aussi jouent aux jeux vidéos, d’abord !
1- Les années 80. Du 8 bit, du vrai, avec des gros pixels et de la musique de synthé.
Je suis née en 1977. J’ai connu la télé en noir et blanc
(sans télécommande), le téléphone gris à cadran rotatif et les balbutiements
des jeux vidéos. J’ai fait mes premières armes sur Pacman et Space Invaders
chez un ami de mes parents qui avait investi dans une Atari 2600. Je ne devais
pas avoir plus de cinq ou six ans mais je trouvais ça franchement magique.
Peu de temps après, j’ai découvert les jeux sur l’Apple 2c.
Les disquettes étaient souples, l’ordinateur faisait un bruit de tous les
diables quand il démarrait mais quel bonheur ! J’ai passé des journées
entières à jouer à Evolution ou Montezuma’s revenge. Pourtant, le graphisme en
8 bits et niveaux de gris était difficilement supportable plus de quelques
heures d’affilée si bien que j’avais les yeux qui pleuraient à force de fixer
l’écran. Qu’à cela ne tienne, c’était ma première addiction aux jeux vidéos.
![]() |
| Ma première addiction : Montezuma's Revenge (Utopia Software). |
Dans la cour de récré, à l’école, les jeux vidéo étaient
également en pleine émergence. Certains faisaient leurs intéressants avec leurs
Game and Watch de Nintendo (la DS avant l’heure : même format, même
système de double écran). Un bouton directionnel, un autre d'action, à l’époque
on appelait ça des jeux électroniques. Les personnages s’animaient dans des
décors fixes incrustés sur l’écran (composé de cristaux liquides et donc assez
fragile malheureusement), il fallait faire sauter un plombier au dessus de
tonneaux que lui envoyait un gorille géant (Donkey Kong), rattraper avec notre
petit rafiot des bonshommes qui sautaient en vol plané (Parachute) ou bien
éteindre un feu à l’aide de personnages Disney (Mickey & Donald). C’était
vite abrutissant puisque plus vous progressiez en difficulté plus la vitesse
s’accroissait. En fait, le but premier était surtout d’exploser le score et
d’inscrire son nom à la première place.
![]() |
| Le Game & Watch Mickey & Donald : décor fixe en couleurs. Ce qui est noir est en cristaux liquides |
Du CE1 au CM2, j’ai eu le même instituteur (c’était une
classe unique dans une école de campagne). On avait beau être loin de la ville,
on était à la pointe du progrès. Ceux qui finissaient leurs exercices avant les
autres avaient le droit d’aller jouer sur l’Amstrad CPC que notre maître avait
installé au fond de la classe et dont l’écran était en couleur (je précise
parce que c’est un des premiers à ne pas être en noir et blanc).
| Un corbeau tout plein de pixels passe... |
Je n’oublie pas non plus le minitel. Une spécificité
française qui servait surtout à consulter l’annuaire (et le téléphone rose pour
50% des utilisateurs adultes, paraît-il). Il était équipé d’un modem mais, à
l’époque, je ne savais pas ce que ça voulait dire. Je savais juste qu’il
n’était bon à rien tant qu’il n’était pas connecté. De plus, on ne pouvait pas
téléphoner et naviguer sur le minitel en même temps. Déconnecté, il affichait
juste un écran noir avec un carré blanc qui clignotait. Zéro mémoire, zéro
microprocesseur. On appelle ça aujourd’hui un terminal informatique passif. Mon
frère, ma sœur et moi, on s’en servait pour dessiner des images pixelisées en
alignant les espaces et les X.
2- Les années 90. La révolution 16 bits (Sega, c’est peut-être plus fort que toi mais Nintendo c’est trop beau).
A chacun de ses anniversaires, mon frère recevait toujours
quelques jeux à gratter parce qu’il était né un 13 et qu’il était diablement
chanceux. Il ne devait pas avoir plus de six ou sept ans quand il a gagné la
coquette somme de mille francs. Une fortune pour l’époque. Ma sœur et moi
l’avons vite orienté dans la façon de dépenser son argent. Sur nos judicieux
conseils, il a acheté une Megadrive 2. Enfin, nous avions une console de
jeux !
![]() |
| L'inoubliable écran d'accueil de Sonic revu par Beyx |
Pourtant nous n’avions encore rien vu. Après un échange de
console, nous nous sommes retrouvés pour une semaine avec une Super NES entre
les mains. Quelle claque ! Les jeux étaient meilleurs en tout. Nintendo
opposait à Sonic ou Ecco l’excellent Zelda ou le clan Mario (Luigi, Wario,
Yoshi…). Mais surtout, il offrait une gamme de jeu vraiment plus importante. Ni
une, ni deux, nous nous sommes ralliés à la cause Nintendo et nous avons
revendu notre Megadrive pour acheter une Super NES.
Il faut ajouter qu'il y avait à l'époque un vrai combat Nintendo vs Sega. La pub suivante illustre bien cette guerre ouverte. Pour bien comprendre, il faut savoir que la Megadrive s'appelait Genesis aux USA.
Il faut ajouter qu'il y avait à l'époque un vrai combat Nintendo vs Sega. La pub suivante illustre bien cette guerre ouverte. Pour bien comprendre, il faut savoir que la Megadrive s'appelait Genesis aux USA.
![]() |
| Jeu de mots intraduisible en français. |
En France, la presse n'était pas en reste mais le jeu de mot était moins parlant. "Sega, c'est plus que super" disait la pub (sous-entendu super-nintendo). A la télé, Sega mettait le paquet avec une publicité pour la Megadrive aux accents de Mad Max : un biker à la crête orange venait affronter le maître Sega dans un décor post-apocalyptique. Vous pouvez la visionner avec ce lien (je n'ai pas réussi à importer la vidéo).
![]() |
| Comment ça Link n'a pas les cheveux roses? (Pink Link by Beyx) |
La vraie découverte que nous avons fait avec la SNES, c’est
le RPG. Zelda, Secret of Mana, Secret of Evermore… une map gigantesque, un
scénario construit, des personnages attachants et surtout un temps de jeu
énorme. Pour ceux qui ne connaîtraient pas, le RPG est un jeu de rôle à la
troisième personne dont le but est d’accomplir des quêtes qui feront évoluer votre
ou vos personnages. Le scénario prend le plus souvent place dans un monde
médiéval fantastique où évoluent guerriers, mages et créatures féeriques. Votre
objectif est simple : sauver la princesse voire le monde et battre bien
sûr le super-méchant. Depuis, ça reste le style de jeu vidéo que je préfère. De
Final Fantasy à Zelda en passant par WoW ou Fables.
3- 32 bits. Playstation et autres Fantasy
Nous avons eu la chance qu’on nous donne une Playstation
quand son utilisateur a acheté la PS2. Rien d’exceptionnel, nous disions-nous
jusqu’à ce qu’on joue à Final Fantasy VII. Nouveau coup de cœur pour ce
fantastique RPG qui tenait sur quatre CD à l’époque. Une histoire de sauvegarde
de l’humanité aux délicieux accents Steampunk, une bande son vraiment marquante,
des cinématiques qui récompensent le joueur au fur et à mesure de son avancée.
FF7 reste le meilleur de la saga Final Fantasy à ce jour (selon la majorité des
fans). Pour moi, mon cœur oscille entre le 7 et le 8 même si FF7 restera celui
de ma découverte avec cette saga incroyable.
![]() |
| FF7 vu comme une couverture de livre par A.J. Hateley |
La Playstation offrait également des titres sympathiques
pour jouer en groupe tel Parappa the Rapper, un jeu de rythme complètement
barré mais vraiment drôle ou Tekken 3, de la bonne baston pour se défouler
après une horrible journée de cours.
Deux autres bonnes surprises, des titres bien gothiques
comme je les aime : Blood Omen et Soul Reaver. On suit l’histoire de Kain,
vampire mégalomane, et de son bras droit Raziel plongé dans un vortex pendant
mille ans et transformé en âme damnée. Les graphismes et l’histoire sont
sombres à souhait. Le scénario, très bien construit, nous emmène à travers
quatre jeux (la suite étant sur PS2 : Soul Reaver 2 et Blood Omen 2)
riches en rebondissements. Vraiment jouissif.
Et comment ne pas parler de Metal Gear Solid, mon premier jeu d'infiltration. J'ai commencé à y jouer en me disant "encore un jeu de guerre où il faut tirer sur tout ce qui bouge" mais le scénario m'a vite convaincue du contraire. L'histoire est extrêmement riche et complexe. On incarne Solid Snake, un soldat chargé de s'infiltrer dans une base en Alaska et d'empêcher l'explosion d'un missile nucléaire. Le jeu a beau se prendre au sérieux, il est très drôle de pouvoir se déguiser en scientifique ou se cacher sous un carton.
Final Fantasy, Blood Omen, Soul Reaver, Metal Gear Solid, autant de séries qui me persuadèrent quelques années plus tard d'acheter une PS2 pour continuer à profiter de ces fantastiques jeux.
Et comment ne pas parler de Metal Gear Solid, mon premier jeu d'infiltration. J'ai commencé à y jouer en me disant "encore un jeu de guerre où il faut tirer sur tout ce qui bouge" mais le scénario m'a vite convaincue du contraire. L'histoire est extrêmement riche et complexe. On incarne Solid Snake, un soldat chargé de s'infiltrer dans une base en Alaska et d'empêcher l'explosion d'un missile nucléaire. Le jeu a beau se prendre au sérieux, il est très drôle de pouvoir se déguiser en scientifique ou se cacher sous un carton.
![]() |
| Si MGS était un livre (A.J. Hateley) |
Final Fantasy, Blood Omen, Soul Reaver, Metal Gear Solid, autant de séries qui me persuadèrent quelques années plus tard d'acheter une PS2 pour continuer à profiter de ces fantastiques jeux.
Le hic avec la playstation ce fut sa durée de vie. Au bout
de quelques années, les cds ont commencé à tourner dans le vide sans être lus.
Ça arrivait une fois sur quatre puis une sur trois. Le truc fut de caler la PS
sur le côté gauche pour caler la lentille. C’était loin d’être pratique et de
toute façon elle était condamnée à plus ou moins long terme. RIP PS1.
4- 64 bits. La 3D de la Nintendo 64
Logiquement, dès la sortie de la Nintendo 64, nous avons
revendu notre Super Nes pour nous procurer la dernière née de Nintendo. Nous
avons commencé avec Super Mario 64, ébahis par la liberté d’action qu’offrait
la 3D. Pour la première fois, Mario n’était pas limité à une ligne droite pour
ses déplacements. Il sautait, courait, nageait avec une totale fluidité.
Quelques bugs graphiques ne retiraient rien à la qualité du jeu. Bien exploités
ils permettaient même de prendre d’improbables raccourcis.
![]() |
| Zelda bouquinisé par A.J. Hateley |
Mais le meilleur jeu sur 64 était sans conteste Zelda, Ocarina
of Time. L’avantage par rapport à Mario était quand même de posséder un vrai
scénario particulièrement poussé. Le décor était d’une magnifique profondeur et
le temps de jeu exceptionnel. Que de temps passé à collecter les cœurs et à fouiller
chaque parcelle de la plaine d’Hyrule !
Malheureusement, même constat d'échec que pour la PS1, les N64 avaient une durée de vie limitée. J'en possède encore deux aujourd'hui et je ne parviens à en faire marcher aucune. C'est rageant. Il parait que c'est un problème de cordon d'alimentation mais je n'ai jamais vraiment eu le temps ni les connaissances en électronique pour me pencher sur ce bug.
5- Le présent : Game Cube, Xbox, PS2, PS3 et jeux en ligne...
Je ne m'étendrai pas sur ces consoles parce que je continue à les utiliser. La Game Cube est bien utile quand vient ma nièce de 6 ans (vive Mario Party !). Je sors la PS2 de temps en temps pour lire des DVDs, rejouer à MGS, Final Fantasy et autres. Je suis également en possession d'une Xbox qui ne sert jamais (sauf pour rejouer une énième fois à Fable), d'une PS3 qui sert beaucoup (en ce moment pour FF13), d'une DS Lite que j'emmène en déplacement (en ce moment avec Zelda Phantom Hourglass) et je lorgne vers une PS Vita pour noël.
Pour consolider ma bio de Gameuse, il faut que j'ajoute une dernière pierre : les MMORPG. J'ai fait partie de la Leaf Tribe dans Ragnarök Online, d'une guilde dans World of Warcraft et puis je me suis aventurée dans Aion. Le hic, c'est qu'en travaillant à domicile, la tentation de se connecter est terrible. "Juste une heure" me disais-je en me croyant raisonnable. Mais c'était impossible car mon cerveau, branché sur le rythme du jeu, ne voyait pas le temps passer. Je relevais la tête en constatant qu'il faisait nuit et que l'après-midi était bel et bien terminé. Bref, j'ai préféré couper toute relation avec les MMORPG sous peine de ne plus faire que ça.
![]() |
| Ceci est un Poring (Ragnarök) |
Pour aller plus loin...
Pour les amateurs de 8 bits : Stickaz un site qui vous permet de créer et d’acheter votre propre motif composé de stickers
carrés et colorés.
Pour les fans de la première heure : le très complet
Musée du jeu vidéo. Il n’y a peut-être plus de lieu d’exposition depuis que le
toit de l’arche de la défense est fermé au public mais il conserve un site très
complet.
Autre nom, autre site sans rapport avec le précédent, le musée des jeux vidéo
est une base de donnée qui recense de façon extrêmement complète tous les jeux sur tous les supports.
Pour les nostalgiques : le Joueur du Grenier. Il porte une chemise hawaïenne, il teste tous les jeux vidéos sortis sur consoles, surtout les pires, et il râle beaucoup. Parfois, il fait même un hors série sur les dessins animés de notre enfance et c'est hilarant. On devient vite accro à ses vidéos.
Les illustrations de Mario et Zelda ont été faites par Beyx. Vous pouvez retrouver ses œuvres sur sa galerie de deviantART.
A.J. Hateley voit les jeux vidéos comme des couvertures de livres sur le site de Redbubble.
Les illustrations de Mario et Zelda ont été faites par Beyx. Vous pouvez retrouver ses œuvres sur sa galerie de deviantART.
A.J. Hateley voit les jeux vidéos comme des couvertures de livres sur le site de Redbubble.
dimanche 20 octobre 2013
L'Ecole de PAN : du Roman à la Bande Dessinée...
Une nouvelle expérience : la BD
A la fin du magazine Moi Je Lis, on
trouve 6 pages de BD. La série actuelle, les profondeurs d’Omnihilo, est sombre
et assez complexe. Elle raconte l’histoire d’enfants qui découvrent un accès au
territoire qui renferme l’imagination du monde, Omnihilo. Seulement, en
explorant ce monde aux multiples strates, ils se rendent compte qu’il est rongé
par un mal mystérieux.
La série s’achève en février 2014.
Il fallait donc une nouvelle BD à partir de mars. La rédactrice en chef de Moi
Je Lis m’a proposé de prendre la suite en travaillant sur l’univers de l’École
de PAN. Que répondre sinon oui ? Je rêve depuis toujours de faire du scénario de BD
mais je pensais jusqu’alors que c’était réservé aux gens de la profession et que même un scénariste devait savoir dessiner.
J’ai essayé, j’en ai discuté avec
Yomgui Dumont (qui a l’habitude de travailler avec des écrivains au scénario) et,
après plusieurs tentatives, j’ai finalement trouvé la forme idéale.
Écrire des scénarios de BD
En fait, on ne parle pas de scénario
pour rien. L’essentiel de l’écriture est destiné aux dialogues et aux
indications scéniques (comme pour du théâtre ou du cinéma). Ensuite, viennent
toutes les descriptions sur l’action en cours, le décor, l’aspect des
personnages… L'ensemble est fragmenté en Planches et en Cases, histoire de
distribuer l’action et de simplifier le travail de l’illustrateur.
Bien sûr, pour un format réduit
comme Moi Je Lis, le nombre de cases par planche n’excède pas six. Bien sûr, c'est une moyenne parce qu'on peut très bien mettre une seule case (pour la première planche par exemple) ou, au contraire, neuf petites cases par planche (c'est chaud mais c'est possible).
C’est ensuite Yomgui qui prend la
relève et transforme en dessins tout ce que j’avais expliqué en texte. C’est un
sacré boulot !
![]() |
Rédiger une bible
Avant même de se lancer dans les six histoires qui se
déclineront de mars à août 2013, il faut poser les bases de l’univers. On m’a
donc demandé de rédiger une bible littéraire de l’École de Pan. En résulte un
document de 25 pages dans lequel je décris tout l’univers que j’ai créé :
le concept de base (des enfants dotés de pouvoirs suivent une scolarité presque
normale dans un établissement situé sur une île), la philosophie de l’école
(aider chacun à maîtriser ses pouvoirs sans pour autant former des
super-héros), les décors (une île verdoyante au milieu d’un lac de montagne) et
enfin, la plus grosse partie, les personnages. Ces derniers sont très nombreux.
Outre les profs et les élèves, il y a aussi les méchants, les parents et les
intervenants extérieurs.
Malgré l'énorme travail que ça demandait, c'était passionnant à faire. Et aussi très utile. Parler ainsi de chaque personnage m'a permis de donner à
certains plus d’épaisseur. Je les ai doté d’un passé, de défauts, j'ai pu déterminer qui
était leur meilleur ami, qui était la brute de service, qui jalousait qui. Une
excellente façon de les faire vivre et un très bon pense-bête pour ma mémoire parfois hésitante.
Inventer une saison 01
Une saison de Moi Je Lis se décline
de septembre à août. Puisque Omnihilo se termine en février, la première saison
de l’École de Pan comptera seulement six épisodes. La saison deux (car il y
aura une saison 2 !) commencera en septembre 2014 et fera en toute logique
le double de la première.
Réfléchir en terme de saison
signifie qu’il ne suffit pas de créer six épisodes. Il faut les relier les uns
aux autres en les dotant d’une trame commune. De plus, il faut tenir compte des
histoires déjà existantes en format roman (au nombre de quatre et en cours
d’édition en Milan Poche Cadet). Mais il faut également que le lecteur qui ne
connaît pas ces histoires puisse appréhender le monde de l’École de Pan.
Sacré exercice de création !
Plutôt que de paniquer devant la tache à accomplir, j’ai pris les choses petit
à petit.
Trouver l’épisode pilote
J’ai donc commencé par rédiger les
histoires qui me passaient par la tête. Une bonne façon de m’entraîner à
l’écriture de scénario. Puis j’ai essayé de rédiger l’épisode pilote. Quand je
l’ai soumis à la Rédactrice en chef, celle-ci l’a refusé en tant que pilote
pour plusieurs raisons : d’une part, il était trop long (il faisait 12
planches donc deux numéros) et, d’autre part, il ne permettait pas d’entrer
dans l’histoire avec tous les éléments de base. J’ai donc gardé cette histoire
pour plus tard (en l’occurrence, ce seront les deux premiers
épisodes de la saison 2) et je me suis remise au boulot.
Finalement, l’épisode pilote est le
dernier que j’ai écrit. Après avoir déterminé la trame générale de la saison et
rédigé l’épisode final, les choses paraissaient plus claires. Je savais par où
commencer.
L’histoire commence par un
texto de Félix (le personnage principal) à ses parents. Ce procédé permet de
faire un rappel simple des règles de l’univers sans perdre le lecteur dans une
série de flash-back.
L’épisode pilote est primordial.
C’est lui qui devra convaincre l’équipe éditoriale ainsi que les gens qui ont
les sous (je reste volontairement vague parce que je n’y connais rien en
organigramme de chez Milan).
Une future édition chez BD Kids (?)
Si la BD fonctionne bien dans Moi Je
Lis, suivra une édition chez BD Kids , le label Milan/Bayard qui publie, entre autres,
Ariol. Vous connaissez ? Mais si ! Ariol ! Le petit âne bleu
imaginé par le géniallissime duo Marc Boutavant et Emmanuel Guibert. J’adore cette
série. Illustrations splendides et humour dévastateur, Ariol est une totale
réussite. Savoir que je vais être éditée dans
la même collection me laisse sans voix.
![]() |
| Ariol c'est lui ! (illustration de Marc Boutavant) |
Mais bon, ne nous emballons pas et laissons les choses aller à leur rythme. La
prochaine échéance est en mars 2014, date de sortie du premier épisode de l’École de Pan dans Moi Je Lis. Je croise les doigts, les mains, les bras...
Pour vous balader sur le site de Moi Je Lis et feuilleter un extrait de numéro suivez le lien.
Pour voir à quoi ressemble la collection BD Kids, vous pouvez aller voir par là.
Les planches de BD de Zelda sont extraites du site du talentueux Zac Gorman : Magical Game Time.
L'Ecole de PAN : De la presse au roman
Les petits textes que j’avais écrits
pour le magazine Moi Je Lis ont été récupérés par la branche édition de Milan.
Ils vont devenir des petits romans de la collection Poche Cadet. C’est une très
bonne nouvelle puisque mes histoires vont maintenant profiter d’une durée de
vie beaucoup plus longue et toucher un public bien plus vaste.
![]() |
| La couverture de la version presse (illustration Yomgui Dumont) |
Il a fallu trouver un titre de série
aux histoires des enfants de l’île de Pan. Au tout départ, l’éditeur avait
choisi X-Kids. Double problème : d’une part, ça ne me plaisait pas du tout
(franchement, pourquoi utiliser l’anglais ?) et, d’autre part, les noms à
consonance X-machin ont tous été déposés par Marvel, le propriétaire de la
licence X-men.
J’ai donc signifié à l’éditeur que
je n’étais pas d’accord avec ce titre en expliquant pourquoi. J’ai suggéré en
remplacement une liste d’autres titres possibles que Yomgui (l’illustrateur) a
rallongé avec ses propres propositions. Après longue délibération et multiples
échanges de mail, nous nous sommes finalement mis d’accord pour l’École de PAN
(P.A.N devenant l’acronyme de Particuliers Atypiques et Normaux).
![]() |
| Étape nécessaire : retravailler le texte du magazine pour l'adapter au format roman (illustration Yomgui Dumont) |
Le titre de l’épisode a changé
également. Les enfants de l’île de Pan a été remplacé par Le monstre de l’île.
Le texte a dû être retravaillé pour entrer dans les dimensions plus étroites
d’un Milan Poche Cadet. C’est un exercice délicat de revenir sur son propre
texte. Surtout quand ce dernier a déjà été bien épuré pour correspondre aux
18000 signes du magazine Moi Je Lis. Dans ces cas-là, croyez-moi, il vaut mieux
maîtriser l’art de la synthèse.
![]() |
| Le travail sur la nouvelle couverture et l'ajout du logo (illustrations Yomgui Dumont) |
Une nouvelle couverture a été
dessinée pour l’occasion par Yomgui. Elle présente les deux personnages
principaux ainsi que Rebecca. Ce qui est étonnant, c’est que cette image ne
correspond pas au récit. En effet, il n’y a aucun moment où Rebecca se retrouve
ainsi sur le chemin du phare avec Félix et Bilal. Je pense que le but était de
mettre au moins un enfant aux pouvoirs “visibles”.
C’est une couverture réussie. On
sent le suspens et la tension des personnages. On se demande ce qui se cache
dans ce phare qui s’élève au loin.
Bonne nouvelle ! J’ai reçu hier
le contrat d’édition pour le tome 2 de l’École de Pan, une enquête en bleu. L’aventure
continue !
vendredi 18 octobre 2013
Bazmaru et la fille du vent
Je sais, je ne poste pas souvent. Mais quand je le fais, c'est pour des changements importants dans ma vie d'auteur.
Alors le voilà mon grand changement ! Mon nouveau roman chez l’École des Loisirs, Bazmaru et la fille du vent, sort le 1er novembre 2013. Si vous avez lu les post précédents, vous avez pu constater que la post-production du roman a duré un an. Hé oui ! Je vous avais dit que ça pouvait être long !
Les destins d'Aéris et de Bazmaru sont désormais liés. Leur aventure va être longue et semée d'embûches.
Ce site permet, comme son nom l'indique, de créer votre avatar façon manga. Tout est expliqué simplement. vous choisissez votre genre (garçon ou fille) puis vous déterminez la forme du visage, la couleur de la peau, les cheveux, la bouche, les yeux... Le choix est si vaste qu'il est quasiment impossible d'avoir le même avatar que quelqu'un d'autre.
Je me suis donc servie de cet outil pour créer des avatars de mes personnages principaux. J'ai ensuite réuni tous ces visages sur le même document que j'ai imprimé. Une fois punaisé devant mon bureau, je n'avais qu'à lever les yeux pour vérifier l'aspect d'Aéris, de Bazmaru ou de Pohatu-tohunga, par exemple.
Voilà ! C'est tout pour aujourd'hui !
Une dernière chose. Je préviens très en avance mais j'en reparlerai plus tard : je serai en dédicace sur le stand de l'école des Loisirs le samedi 23 novembre au Salon du Livre Jeunesse de Rouen (salon qui se déroulera cette année à la Halle aux Toiles).
Nana! (ça veut dire au revoir en tahitien)
Alors le voilà mon grand changement ! Mon nouveau roman chez l’École des Loisirs, Bazmaru et la fille du vent, sort le 1er novembre 2013. Si vous avez lu les post précédents, vous avez pu constater que la post-production du roman a duré un an. Hé oui ! Je vous avais dit que ça pouvait être long !
L'histoire
Aéris vit dans un sea-zoo, un aquarium d'eau salée nouvelle génération. Son père en est le directeur et elle nourrit les lamantins pour se rendre utile et montrer qu'elle peut assumer des responsabilités. Un soir, alors qu'elle ramène la barge de nourriture, elle aperçoit un étrange garçon bleu qui discute avec les dauphins. Discute? Oui, le garçon parle la langue des cétacés et il est également capable de respirer sous l'eau. Son nom est Bazmaru. Il effectue son whakawhitinga, le voyage initiatique qui doit le mener de l'âge d'enfant à celui d'homme. Son errance l'a mené jusqu'à Aéris dont il sauve la vie par une nuit de tempête.Les destins d'Aéris et de Bazmaru sont désormais liés. Leur aventure va être longue et semée d'embûches.
Boulot, boulot...
C'est la première fois que je fais autant de recherches pour un roman. J'ai noirci un cahier entier avec des notes et des dessins pour avoir sous la main un pense-bête efficace. J'ai utilisé deux langues qui m'était totalement étrangères (le maori et le tahitien dont la base linguistique est commune) et j'ai fait évoluer mes personnages dans des lieux difficiles à décrire quand on y a pas soi-même mis les pieds (les îles du Pacifique). Heureusement, Internet est riche en blogs et sites sur ce coin du monde. La végétation, la mythologie, la géographie, il m'a fallu tout apprendre. Mais, ouf ! ça valait le coup !Face your personnage
J'ai une très mauvaise mémoire des visages. C'est une catastrophe. C'est la même chose pour les personnages que je crée. Je connais leur physionomie mais j'oublie rapidement de quelle couleur sont leurs yeux, si leurs cheveux sont courts ou longs... Mais ceci est moins embêtant depuis que j'ai découvert un formidable outil : Face your manga.Ce site permet, comme son nom l'indique, de créer votre avatar façon manga. Tout est expliqué simplement. vous choisissez votre genre (garçon ou fille) puis vous déterminez la forme du visage, la couleur de la peau, les cheveux, la bouche, les yeux... Le choix est si vaste qu'il est quasiment impossible d'avoir le même avatar que quelqu'un d'autre.
Je me suis donc servie de cet outil pour créer des avatars de mes personnages principaux. J'ai ensuite réuni tous ces visages sur le même document que j'ai imprimé. Une fois punaisé devant mon bureau, je n'avais qu'à lever les yeux pour vérifier l'aspect d'Aéris, de Bazmaru ou de Pohatu-tohunga, par exemple.
![]() |
| Voici Aéris ! |
![]() |
| Et lui, c'est Bazmaru ! |
Une dernière chose. Je préviens très en avance mais j'en reparlerai plus tard : je serai en dédicace sur le stand de l'école des Loisirs le samedi 23 novembre au Salon du Livre Jeunesse de Rouen (salon qui se déroulera cette année à la Halle aux Toiles).
Nana! (ça veut dire au revoir en tahitien)
Inscription à :
Articles (Atom)











































